Les états du parc
Dix états lisent ce que le terrain a enregistré. Ils vivent dans l’espace Seal, carte Rapports, et s’ouvrent depuis le rail de gauche.
Chaque état nomme l’entreprise dans laquelle il est lu. Si vous travaillez sur plusieurs sociétés sans en avoir choisi une, l’état refuse de s’afficher : une restitution sans périmètre n’existe pas.
« Filtré par site » veut dire deux choses
Section intitulée « « Filtré par site » veut dire deux choses »Un site est un lieu, jamais la position d’un objet roulant. « Par site » est donc ambigu, et chaque état dit lequel des deux il lit — la mention apparaît à côté du nom de l’entreprise :
- rattachement de l’objet — la base qui répond de la machine. C’est la lecture du coût, de la disponibilité, des échéances et des pneus ;
- lieu de l’événement — la cour où cela s’est passé. C’est la lecture du contenu servi, de la continuité des pompes, des citernes et du sous-total mensuel.
Un camion basé à Punaruu qui fait le plein à Mahina apparaît sur la ligne de Mahina pour ces litres, et sur celle de Punaruu pour son coût. Les deux sont justes : ce ne sont pas les mêmes questions.
Le propriétaire d’un objet
Section intitulée « Le propriétaire d’un objet »Le registre peut aussi tenir les objets de vos clients (voir « Le registre du parc »). Six états — Disponibilité, Coût par objet, Pneus en place, Échéances du parc, État des citernes, Objets sortis — lisent par défaut votre propre flotte ; un filtre Propriétaire les ouvre à celle de vos clients, ou aux deux à la fois.
Carburant
Section intitulée « Carburant »Consommation — les litres servis à vos pompes, par objet et par période, avec le nombre de pleins. Pour un objet qui a un compteur kilométrique, deux colonnes à côté : son kilométrage en fin de période, et les kilomètres parcourus dans la période. Elles sont lues sur tous ses relevés — ronde, plein ou intervention — et restent vides s’il n’y en a pas assez.
L’état ne calcule aucun taux (litres aux 100 km, litres par heure). Un véhicule ou un engin fait des pleins partiels, et parfois ailleurs qu’à vos pompes : les litres servis ici ne disent pas ce qu’il consomme réellement, et un chiffre qui aurait l’air d’une mesure tromperait plus qu’il n’aiderait.
Écarts de continuité par pompe — chaque plein dont le compteur « avant » ne reprend pas le « après » du précédent. Un état vide est la bonne nouvelle. Un écart signifie un plein que personne n’a enregistré : la réponse est de le saisir, pas de refuser celui qu’on tape.
État des citernes — ce que le grand livre dit qu’elles contiennent, leur contenance, l’écart, et la date de la dernière mise à ras. Une citerne comptée il y a longtemps avec un gros écart est la ligne que vous cherchez.
Atelier et coût
Section intitulée « Atelier et coût »Coût par objet — pièces sorties du stock (au coût moyen pondéré), pièces achetées (au prix de leur réception), prestataires, documents payés.
Les heures ont leur propre colonne et ne se transforment jamais en francs : aucun taux horaire n’est enregistré, et un total qui mélangerait les deux serait un chiffre invérifiable.
Une colonne Achats non encore facturés compte les commandes qui n’ont pas atteint leur facture — un coût encore susceptible de bouger. Il est signalé, jamais deviné.
Une pièce récupérée ne coûte rien : elle a déjà été payée sur la machine d’où elle vient.
Pneus en place — quel numéro de série se trouve à quelle position, sur chaque objet. Rien ne le stocke : c’est déduit du dernier montage.
Suivi du parc
Section intitulée « Suivi du parc »Disponibilité — le temps où l’objet a pu travailler, lu sur son horaire d’exploitation et non sur le calendrier.
Un objet dont l’entreprise n’a déclaré aucun horaire reçoit une colonne vide, pas un chiffre. Un taux calculé sur une semaine inventée ressemblerait exactement à une mesure.
Échéances du parc — l’entretien et les documents dans un seul carnet, puisque vous chassez un seul agenda. Chaque ligne dit de quelle nature elle est. Sans filtre, l’état montre ce qui est atteint ou dépassé ; un horizon en jours l’élargit à ce qui vient.
Une ligne de plan d’entretien jamais faite n’y figure pas : l’application n’invente aucune date. Renseignez son « dernier fait » et elle rejoint l’agenda.
Une ligne qui ne suit qu’un compteur n’a pas de date d’échéance : elle apparaît dès que son compteur atteint le préavis, sans filtre comme dans n’importe quel horizon, avec le chiffre attendu et celui du compteur. Une fenêtre de dates explicite ne la montre pas : elle n’a pas de date à y placer.
Objets sortis, immobilisation encore active — les objets qui ont quitté le parc alors que leur immobilisation comptable est toujours aux livres. C’est une liste de travail pour la finance, pas une erreur : sortir un objet du parc ne solde pas son actif, et l’application ne passera pas cette écriture à votre place.
Sous-total mensuel — par mois, par site et par objet : les pleins, les litres, les interventions et la valeur des pièces sorties.
Historique de l’objet
Section intitulée « Historique de l’objet »Tout ce qui est arrivé à un objet, en une seule colonne de temps : relevés, pleins, travaux avec leurs pièces, immobilisations, documents. Chaque ligne dit d’où elle vient, se filtre par organe, et porte le compteur tel qu’il affichait ce jour-là.
L’objet est obligatoire : l’historique d’un parc n’est pas un historique.
Imprimer
Section intitulée « Imprimer »Chaque état s’imprime avec l’en-tête de votre entreprise. Le bouton Imprimer de la barre du rapport suffit.