Les modèles de documents
Vos contrats de travail sont déjà rédigés — par convention collective, par entreprise. Les Modèles de document vous évitent de les retaper à chaque embauche : vous saisissez le texte une fois, clause par clause, et IANUI remplit les informations du salarié (nom, dates, salaire…) au moment d’éditer le document du contrat.
Le partage des rôles : vous possédez la rédaction — chaque clause est votre texte juridique, IANUI n’en fournit aucun. IANUI possède la mise en forme : numérotation des articles, mise en page, pagination, et le remplissage des variables depuis le dossier.
Créer un modèle
Section intitulée « Créer un modèle »Dans l’espace Ressources humaines, carte Référentiels : créez un Modèle de document, nommez-le, et laissez S’applique à sur Contrat.
Le corps du modèle est une liste de clauses ordonnées :
- le titre s’écrit sans numéro : « Engagement », pas « Article 1 - Engagement ». La numérotation suit l’ordre des lignes — réordonnez les clauses, les numéros suivent ;
- un préambule ou la formule finale (« Fait à …, le … ») ne sont pas des articles : décochez Numérotée sur ces lignes ;
- une clause qui ne vaut que si l’information existe — primes, avantages en nature, rattachement hiérarchique — se coche Omise si incomplète : elle disparaît du document quand une de ses variables est vide, au lieu de bloquer l’édition ;
- une clause qui ne vaut que dans un cas porte une Condition : avec convention collective / sans convention / statut cadre / temps complet / temps partiel (le temps partiel se déduit de l’horaire du salarié face à la grille de l’entreprise). La clause n’est rendue que si le contrat remplit la condition — la numérotation suit. C’est ce qui permet un seul modèle là où il en fallait un par convention et par statut : deux clauses « Fonctions » (une par régime), une clause « Convention de forfait cadre » en condition statut cadre, deux clauses « Durée du travail » (temps complet / temps partiel).
Les variables
Section intitulée « Les variables »Dans une clause, une variable s’écrit entre doubles accolades :
{{ worker.full_name }} est engagé à compter du {{ contract.start_date }}.Le bouton Insérer une variable liste tout le catalogue — la clé, sa signification et un exemple — et copie la variable d’un clic. Les groupes disponibles : le travailleur (nom, matricule, naissance, adresse, n° CPS), le contrat (nature, dates, durée de la période d’essai en mois et en lettres, fin d’essai, statut — cadre / technicien-agent de maîtrise / ouvrier-employé —, classification, échelon, convention, préavis de démission en mois et en lettres, salaire, prime forfait cadre, date de DPAE), l’entreprise (raison sociale, n° TAHITI, RC, adresse, n° employeur CPS), l’affectation (poste, service, établissement - avec le code et l’adresse de l’établissement, pour la clause de lieu de travail - et le poste du responsable n+1 lu dans l’organigramme), l’horaire et la date d’édition.
Les termes qui changeaient d’un modèle à l’autre — durée d’essai, statut, préavis, forfait cadre — se saisissent sur le contrat (section Classification / Période d’essai) : « période d’essai de
{{ contract.probation_months }}({{ contract.probation_months_in_words }}) mois », « préavis de{{ contract.resignation_notice_months }}mois ». La date de fin d’essai se déduit de la durée saisie. Un salarié sans supérieur dans l’organigramme (directeur général, président) n’a pas de phrase de rattachement si celle-ci est une clause Omise si incomplète.
Les montants existent aussi en toutes lettres, comme l’usage juridique le veut :
{{ contract.base_salary }}donne « 285 000 XPF » et{{ contract.base_salary_in_words }}donne « deux cent quatre-vingt-cinq mille ». Chaque date a de même sa jumelle en mois plein, suffixe_long:{{ contract.start_date_long }}donne « 1 septembre 2026 ».
Une variable inconnue est refusée à l’enregistrement du modèle, avec la liste des clauses fautives — jamais de blanc silencieux dans un contrat.
La rédaction propre à un salarié — sa part variable, ses primes, ses avantages
en nature — se saisit sur sa fiche Contrat (section Document du
contrat) et s’insère par les variables {{ contract.variable_pay_terms }},
{{ contract.bonus_terms }} et {{ contract.benefits_in_kind_terms }},
dans des clauses cochées Omise si incomplète.
Aperçu montre le rendu à tout moment : sur les valeurs d’exemple du catalogue, ou sur un contrat réel de votre choix — une valeur manquante y est signalée d’un ⚠ au lieu de bloquer.
À l’édition du document, en revanche, une variable vide dans une clause qui n’est pas Omise si incomplète arrête la production et nomme en clair ce qui manque : Clause ‘ARTICLE 4’ : À renseigner dans ce dossier « Salaire de base ». Vous lisez le libellé du champ à compléter sur la fiche, pas un nom de variable.
Un modèle appartient à une entreprise. Et les variantes — code du travail ou convention, temps complet ou partiel — sont des modèles distincts : vous portez une petite famille de modèles, dupliquée en quelques clics, pas un modèle unique truffé de « si ».
Éditer le document d’un contrat
Section intitulée « Éditer le document d’un contrat »Sur la fiche Contrat : choisissez le Modèle (seuls les modèles Actifs de votre entreprise sont proposés), puis Éditer le document. Le PDF est généré et joint au contrat — c’est l’exemplaire à relire et à faire signer. À ce stade, le salarié ne le voit pas.
Quand le document est signé, Classer au dossier du travailleur : c’est ce geste, et lui seul, qui range la pièce au dossier du salarié et la rend visible sur son portail.
La pièce éditée est figée : modifier le modèle ensuite ne change aucun document déjà édité. Rééditer crée une nouvelle pièce — l’ancienne reste, comme l’exige un document qui engage.
IANUI met en forme et remplit votre modèle ; il ne vérifie pas la conformité légale de sa rédaction. Le texte des clauses engage l’employeur — faites-le relire comme vous feriez relire un contrat papier.
Les attestations sur modèle
Section intitulée « Les attestations sur modèle »Les modèles servent aussi les attestations : créez un modèle avec S’applique à sur Attestation, et trois variables de plus sont disponibles — le n° de l’attestation, sa date de délivrance et son objet (« Attestation n° …, délivrée le …, pour servir et valoir ce que de droit »). Sur la fiche Attestation, les mêmes gestes que le contrat : Éditer le document, puis Classer au dossier du travailleur.
Les variables du contrat (date d’embauche, poste, salaire…) lisent le contrat de référence du salarié : son contrat actif — ou, s’il n’en a plus, son dernier contrat ; un certificat de travail s’édite donc aussi après le départ. Sans modèle choisi, l’impression standard de l’attestation reste disponible comme avant.
Retirer un modèle
Section intitulée « Retirer un modèle »Un modèle qui ne doit plus servir passe au statut Archivé — il n’est jamais supprimé. Un modèle archivé n’édite plus de document ; les contrats qui l’ont utilisé gardent leur trace et leurs pièces.